Je n'avais rien prévu pour le 31, j'hésitais entre une soirée en intime ou une soirée entre amis. Mon c½ur balançait tellement qu'il en a eu la nausée :) Alors que la semaine s'était terminée tranquillement avec un petit ciné (Eragon, que je vous conseille au passage), le samedi matin j'étais totalement hs. Moi qui d'habitude suis sur pieds dès 8h30 du mat; je n'arrivais pas à me lever et gardais toujours le lit à 13h. Je pensais juste à un petit coup de moins bien, p'tre du au jog de la veille pour lequel je ne m'étais pas très bien couverte. Mais plus les heures passaient et plus mon état se détériorait. J'observais la poussée de fièvre, les crampes à l'estomac et dans le dos plus avec stupeur qu'avec inquiétude. Mais une fois atteint les 39° et des poussières j'ai préféré alarmé mes parents pour qu'ils appellent le médecin d'urgence.
Arrivé sur place le médecin n'a pu que constater ce que j'expliquais déjà: fièvre à faire cuire des ½ufs sur mon front, et douleurs à m'en plier en virgule au moindre toucher. Il suspecte alors un abcès au rein ou une appendicite. Il fait venir l'ambulance qui me transporte alors au CHU où je patiente environ 4h pendant lesquelles je subis interrogatoire sur interrogatoire et des examens très poussés... La décision tombe: je dois passer la nuit à l'hôpital pour qu'on me fasse subir d'autres examens et qu'on fasse descendre la fièvre.
A ce stade je ne m'inquiète pas encore, je me dis qu'on est samedi et que je serai de nouveau sur pied pour le 31... Tu parles, mon état ne s'améliore que faiblement et on ne sait toujours pas ce que j'ai. Je vous passe les détails et en arrive à l'essentiel, le docteur préconise qu'on me garde une nuit de plus en observation même si la fièvre a disparu parce qu'il vaut mieux prévenir que revenir aux urgences parce qu'on m'aurait libérée trop tôt. De ce fait, mes parents et mon copain improvise un 31 dans ma chambre, moi perforée de partout pour les perfs, eux me consolant tant bien que mal. Nous avons joué au poker devant un programme télé plus que décevant. Finalement on me relâche lundi en début d'après-midi et on me dit que j'ai souffert d'une inflammation des ganglions de l'estomac du à un méchant virus. Les symptômes s'apparentant à ceux de l'appendicite ils ont du écarter les risques on me gardant deux nuits en observation.
De retour chez moi, je suis fatiguée (les nuits à l'hôpital on est réveillé toutes les heures pour les changements de perfs) mais néanmoins pas très amer quant à ma nuit du 31... L'essentiel n'est-il pas de la passer avec les gens qu'on aime?
(en tout cas à méditer aussi car les repas sont gratos, le lit est plutôt confortable et le personnel est aux petits soins :D)
Et vous, comment avez-vous fêté la nouvelle année?
Arrivé sur place le médecin n'a pu que constater ce que j'expliquais déjà: fièvre à faire cuire des ½ufs sur mon front, et douleurs à m'en plier en virgule au moindre toucher. Il suspecte alors un abcès au rein ou une appendicite. Il fait venir l'ambulance qui me transporte alors au CHU où je patiente environ 4h pendant lesquelles je subis interrogatoire sur interrogatoire et des examens très poussés... La décision tombe: je dois passer la nuit à l'hôpital pour qu'on me fasse subir d'autres examens et qu'on fasse descendre la fièvre.
A ce stade je ne m'inquiète pas encore, je me dis qu'on est samedi et que je serai de nouveau sur pied pour le 31... Tu parles, mon état ne s'améliore que faiblement et on ne sait toujours pas ce que j'ai. Je vous passe les détails et en arrive à l'essentiel, le docteur préconise qu'on me garde une nuit de plus en observation même si la fièvre a disparu parce qu'il vaut mieux prévenir que revenir aux urgences parce qu'on m'aurait libérée trop tôt. De ce fait, mes parents et mon copain improvise un 31 dans ma chambre, moi perforée de partout pour les perfs, eux me consolant tant bien que mal. Nous avons joué au poker devant un programme télé plus que décevant. Finalement on me relâche lundi en début d'après-midi et on me dit que j'ai souffert d'une inflammation des ganglions de l'estomac du à un méchant virus. Les symptômes s'apparentant à ceux de l'appendicite ils ont du écarter les risques on me gardant deux nuits en observation.
De retour chez moi, je suis fatiguée (les nuits à l'hôpital on est réveillé toutes les heures pour les changements de perfs) mais néanmoins pas très amer quant à ma nuit du 31... L'essentiel n'est-il pas de la passer avec les gens qu'on aime?
(en tout cas à méditer aussi car les repas sont gratos, le lit est plutôt confortable et le personnel est aux petits soins :D)
Et vous, comment avez-vous fêté la nouvelle année?


